Un pas supplémentaire vers une technocratie écolo


Voici deux communiqués de presse de la confédération éloquents à ce sujet. Préparez-vous à cracher l’argent au nom de l’écologie

Deux communiqués de presse du 19 février attirent mon attention.

Premièrement, Simonetta Sommaruga va sieger au sein de la nouvelle  « Global Commission on People-Centred Clean Energy Transitions ». Une émanation de l’agence internationale de l’énergie (AIE). Outre brasser de l’air, ce comité a pour but de coacher les ministres des différents états membres à la future COP 26, qui se tiendra à Glasgow en novembre prochain(spoil : ça sera en visioconférence pour cause de 76ème vague du variant de Tombouctou). Afin de faire bonne figure, elle précise qu’elle va y défendre les intérêts démocratiques du peuples suisse. Mais on sait tous qu’elle va jouer le « premier de la classe » et confirmer avec zèle que la suisse fait allégeance à la future dictature climatique.

Deuxième communiqué le même jour : madame Petra Zimmermann, à la bio pas très… bio justement. Oui car cette dame est nommée sous-directrice de l’office fédéral de l’environnement. Environnement ? Là vous imaginez une cultivatrice de salades ou une passionnée des petites bêtes de nos forêts. Non madame a tout du petit génie de la Silicon Valley version Hausfrau suisse-allemande. Notament : Master sur les villes intelligentes, à la direction du du secteur des technologies de l’information de La Poste Suisse. Et en 2018-2019 : à la tête du volet numérique du groupe Vorwerk, Vorwerk Digital. Un groupe qui veux remplir votre maison de robots qui vous surveillent, pardon, d’appareils électroménager connectés à internet en permanence. Madame Zimmerman fait la promotion du cloud. Vorwerk met justement en avant cette technologie et collabore avec Amazon. Les GAFAM ne sont jamais très loin… Amazon qui a annoncé son intention d’entraîner 29 millions de personnes à travailler dans le domaine du cloud computing d’ici 2025… Voir cet Article de siecledigital.fr

Tout ça n’est pas très bio je trouve. On va droit vers une sorte de technocratie verte ou les riches pourront se payer les moyens d’être soit disant écolo avec des appareils bourrés de batteries et générant un tsunami d’ondes en tout genres. Et les pauvres seront taxés au sens propre et figuré de pollueurs,  n’ayant pas les moyens de se mettre au vert, il va s’en suivre faillites et ventes de biens immobiliers faute de pouvoir suivre les normes, ajouté à cela bien sur la crise à venir. Ces gens la savent exactement ce qui va se passer et sont déjà en train de placer leurs pions pour vous piller.