E-id, surveillance totale, la Suisse bonne élève


Le capitalisme s’effondre, allant vers une robotisation totale, le modèle du plein emploi et de la consommation est déjà oublié pour ceux qui fabriquent notre avenir radieux, sans nous demander notre avis.

Mais le capitalisme ne s’arrêtera pas pour autant, quand il a épuisé une ressource, il s’attaque à la suivante. Et la prochaine ressource c’est notre épargne et nos biens immobiliers : voilà pourquoi ce système s’approche toujours plus d’une surveillance totale : pour nous piller jusqu’au dernier sou. L’E-id n’est qu’un des instruments de ce système. Couplé avec l’argent dématérialisé, la future puce RFID ou quelque chose de similaire, la dictature écologique qui nous rackette au nom du climat, etc,..  Nous ne pourrons plus rien cacher, plus rien garder pour nous.

Quant aux fournisseurs de E-Id , pour l’instant il y en a plein, toutes ces organisations se bagarrent pour avoir la première place et devenir le maître de ce qu’ils appellent la « Gouvernance numérique ». Celui qui anticipe le mieux, met le plus d’argent et le plus de lobbyisme gagnera le droit de nous controller. Un organisation en particulier sors du lot : ID 2020. Qui fiance et soutient:  Bill Gates, les Rockefeller, le WEF, la GAVI. Complotisme ! J’arrête là.

Le rôle de la Suisse :
Une poignée de politiciens et fonctionnaires sont en extase devant les diverses instances internationales et veulent placer la Suisse à la pointe du progrès sans se demander si ce progrès est vraiment souhaitable.  Bien sûr, ils s’imaginent aussi, en prenant les devants, faire en sorte que la Suisse tire son épingle du jeu, car ils ont bien compris qu’il y a des enjeux stratégiques derrière tout cela. Sur ce sujet il est intéressant de lire ces deux documents. Tirés du site admin.ch

La suisse dans le monde en 2028

stratégie politique extérieure 2020-2023

En particulier les chapitres sur le numérique. Il n’est pas mentionné l’E-Id mais ça donne une très bonne idée de l’agenda qu’on nous prépare en terme de « Gouvernance numérique ».

Un extrait :

La Suisse se profile dans les efforts internationaux visant à assurer la gouvernance numérique. Elle poursuit le développement de sa politique numérique extérieure et positionne Genève comme un pôle du débat global en matière de numérisation et d’avancées technologiques. Dans sa politique numérique extérieure, elle s’engage pour l’intégration de tous les acteurs concernés. Elle contribue à l’élaboration de nouvelles solutions et poursuit l’objectif d’un espace numérique ouvert et sécurisé, fondé sur le droit international et centré sur l’être humain et ses besoins.

Personne ne lira cet article mais bon ça m’aura occupé 30 minutes, pas le temps de faire plus, merci.

Affiche-covid


Je laisse encore cette affiche quelques temps, avant de supprimer ce site. J’ai plus envie de perdre mon temps à faire des choses qui n’intéressent personne.

Affiche momentanément retirée suite à une dénonciation et pour droits. ( le logo de la confédération )

Où mange Alain Berset ?


En cette période de fermeture des restaurants,  nos pauvres parlementaires et conseillers fédéraux ne vont tout de même pas s’abaisser à aller faire la queue au MacDonald’s ou au kébab du coin. Heureusement, les mesures sanitaires ne s’appliquent pas pour le restaurant « La galerie des Alpes » situé à l’intérieur du palais fédéral. Ouf, ça tombe bien. La raison ? Parce que en fait c’est une cantine, donc ça compte pas… Voilà encore un bon gros molard (goût sauce béarnaise) craché à la figure des restaurateurs.

Sauf erreur, je n’ai pas trouvé cette info dans les médias romands, en tant que bon propagandistes, ils ne vont tout de même pas oser mettre les politiciens qui nous humilient devant leurs contradictions hypocrites.

Seul un article du 20 minutes suisse allemand à osé mentionné ça. La presse en est à un tel niveau de soumission qu’il n y a plus que dans les torchons gratuits qu’on trouve un semblant d’infos.

Un pas supplémentaire vers une technocratie écolo


Voici deux communiqués de presse de la confédération éloquents à ce sujet. Préparez-vous à cracher l’argent au nom de l’écologie

Deux communiqués de presse du 19 février attirent mon attention.

Premièrement, Simonetta Sommaruga va sieger au sein de la nouvelle  « Global Commission on People-Centred Clean Energy Transitions ». Une émanation de l’agence internationale de l’énergie (AIE). Outre brasser de l’air, ce comité a pour but de coacher les ministres des différents états membres à la future COP 26, qui se tiendra à Glasgow en novembre prochain(spoil : ça sera en visioconférence pour cause de 76ème vague du variant de Tombouctou). Afin de faire bonne figure, elle précise qu’elle va y défendre les intérêts démocratiques du peuples suisse. Mais on sait tous qu’elle va jouer le « premier de la classe » et confirmer avec zèle que la suisse fait allégeance à la future dictature climatique.

Deuxième communiqué le même jour : madame Petra Zimmermann, à la bio pas très… bio justement. Oui car cette dame est nommée sous-directrice de l’office fédéral de l’environnement. Environnement ? Là vous imaginez une cultivatrice de salades ou une passionnée des petites bêtes de nos forêts. Non madame a tout du petit génie de la Silicon Valley version Hausfrau suisse-allemande. Notament : Master sur les villes intelligentes, à la direction du du secteur des technologies de l’information de La Poste Suisse. Et en 2018-2019 : à la tête du volet numérique du groupe Vorwerk, Vorwerk Digital. Un groupe qui veux remplir votre maison de robots qui vous surveillent, pardon, d’appareils électroménager connectés à internet en permanence. Madame Zimmerman fait la promotion du cloud. Vorwerk met justement en avant cette technologie et collabore avec Amazon. Les GAFAM ne sont jamais très loin… Amazon qui a annoncé son intention d’entraîner 29 millions de personnes à travailler dans le domaine du cloud computing d’ici 2025… Voir cet Article de siecledigital.fr

Tout ça n’est pas très bio je trouve. On va droit vers une sorte de technocratie verte ou les riches pourront se payer les moyens d’être soit disant écolo avec des appareils bourrés de batteries et générant un tsunami d’ondes en tout genres. Et les pauvres seront taxés au sens propre et figuré de pollueurs,  n’ayant pas les moyens de se mettre au vert, il va s’en suivre faillites et ventes de biens immobiliers faute de pouvoir suivre les normes, ajouté à cela bien sur la crise à venir. Ces gens la savent exactement ce qui va se passer et sont déjà en train de placer leurs pions pour vous piller.